Les choses simples

25.7.07

Au cinéma (encore)

Mardi soir

En rentrant chez moi, je suis resté totalement inerte sur mon canapé en regardant un épisode de Grey.
Ca me fait du bien, ce genre de moment mais après je m’en veux un peu d’avoir été si inactif.

J’étais devant le cinéma à Rosny à 19h15. Ludivine est arrivée quelques minutes après, déposée par Stéphane qui, lui, allait ensuite faire du foot en salle avec ses collègues. Nous avons pris nos places puis nous nous sommes installés. Film sympa.
Etrange d’aller au cinéma, seul avec la copine de son pote, mais bon personne ne voulait voir Harry Potter avec nous, alors…

Stéphane était encore au foot à notre sortie. J’ai donc raccompagné Ludivine mais l’autoroute était fermée et il a fallu qu’on passe à travers le 93 pour atteindre Aulnay. Une belle aventure, le 9-3 by night !
Ca nous a pris du temps et je me sentais vraiment épuisé mais c’était chouette de discuter avec Ludivine.

Je suis rentré par l’autoroute qui n’était pas fermée dans ce sens.
Sandrine m’attendait devant l’île de la tentation et m’avait préparé à manger.

Aujourd'hui, au boulot.

Une collègue qui travaille en face de moi parlait avec une cliente au téléphone hier :
E : Je vous envoie des questionnaires médical, madame, et il faudrait nous les retourner signés.
La cliente (je ne l’entends pas répondre) :
E : Oui, deux questionnaires médical…
La cliente :

Après avoir raccroché, E est allée dans un autre bureau pour demander à une collègue : « Il te reste des questionnaires médical ? » Personne ne réagissait. J’avais envie de lui dire gentiment qu’elle faisait une petite erreur mais je n’ai pas osé.

Le matin même, alors qu’elle se plaignait de son boulot, des gens qui n’arrêtaient pas d’appeler, je lui ai dit, comme Sandrine me dit souvent pour que j’arrête de me plaindre : « Pense à l’Holocauste ». E. a relevé la tête : « C’est quoi l’Holocauste ? » J’ai dû faire de gros yeux parce qu’elle a tout de suite ajouté, sur le défensive : « C’est bon, on ne peut pas tout savoir ! »
Et en effet, on ne peut pas tout savoir... mais ça surprend quand même.

F. qui travaille dans un bureau à côté est venu me voir pour me serrer la main. Il semblait errer dans les couloirs. Il n’avait rien à me dire mais restait toujours dans le bureau, attendant que quelqu’un lui parle.
E. ne l’aime pas du tout. Elle m’a avoué ce matin que lorsque la place s’était libérée dans le bureau, elle avait espéré qu’elle ne serait pas pour lui. Elle le trouve arrogant, imbu de sa personne, mythomane, etc. Moi, je lui ai juste dit qu’il m’était indifférent et que je n’étais pas trop fan des tours de magie avec des pièces de monnaie.